Erdogan, ou la stratégie de la division

D’après Didier Billion, spécialiste de la Turquie, l’opposition de gauche a du mal à s’unir face à Erdogan, dans un pays qui ne pourra se stabiliser sans avoir réglé la question kurde.

Un tribunal turc a décidé, mardi 18 juillet, de maintenir en prison six militants des droits humains. Depuis le coup d’État manqué du 16 juillet 2016, qui avait fait 250 morts dans les rangs de l’armée et de la police, les arrestations en Turquie s’enchaînent – 50 000 à l’heure actuelle. Un an après cet événement, Recep Tayyip Erdogan célébrait en grande pompe la « fête de la démocratie » devant des milliers de personnes rassemblées devant le Parlement. Une semaine auparavant, des opposants manifestaient…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents