Apocalypse toujours

À travers une succession d’incipits, Lutz Bassmann, hétéronyme d’Antoine Volodine, raconte une migration surréaliste.

Imaginé et pratiqué par Antoine Volodine depuis ses premiers romans, le « post-exotisme » est une source intarissable de dystopies. La preuve dans Black Village, signé Lutz Bassmann, nom utilisé par l’auteur pour ses publications chez Verdier. Comme tous les livres de l’intéressé aux multiples pseudonymes, celui-ci commence une fois que tout est fini. Anciens membres du service Action d’une organisation dont on ne saura rien, Tassili, Myriam et Goodmann se retrouvent en effet à devoir effectuer, après leur…

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