Après Irma, reconstruire durablement

Il faut investir dans des structures solides et la transition écologique pour ne pas léser davantage les plus vulnérables.

Des débris de maison et d’école. Des bateaux et des voitures renversés. Des arbres couchés sur les routes. Des rues inondées… Que ce soit dans les Antilles, à Cuba ou sur la côte Est des États-Unis, les paysages de désolation reflètent l’intensité de l’ouragan Irma, classé catégorie 5, dont les rafales ont dépassé les 300 km/h. Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a déclaré que 95 % des habitations de l’île de Saint-Martin avaient été touchées. Les pertes humaines sont lourdes : au moins dix morts dans les îles françaises, idem à Cuba, quatre morts dans les îles Vierges américaines… Le traumatisme psychologique est important, mais il faut réagir, et bien. « Deux réponses doivent être concomitantes, explique Olivier Routeau, responsable des urgences et du développement pour Première Urgence internationale. D’abord, la manière dont on anticipe la catastrophe, en étant prêts à gérer la sécurité des équipes sur place et la mobilisation des moyens. Ensuite, il faut réagir dès que le cyclone se produit en déployant des dispositifs d’évaluation et répondre aux besoins vitaux des populations : boire, manger, dormir, être soignés, sans oublier le suivi psychologique. »

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