Actions gratuites, pour qui, pourquoi ?

Ce mode de rémunération est une pierre angulaire du capitalisme financier.

Il ne se passe pas un jour sans que le gouvernement et ses députés ne montrent sans honte leur profond mépris de classe. La baisse de la fiscalité sur les actions gratuites en est la dernière illustration. Il faut être singulièrement cynique pour déclarer, comme Olivia Grégoire, la porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, que cette mesure est pour « les salariés » et pas pour les riches ! Depuis trois décennies, la financiarisation des entreprises a fragmenté le salariat entre beaucoup de «…

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