Figaro-ci, Figaro-là

Serge Dassault a su inculquer son insensibilité à la honte à ses fidèles salarié(e)s du Figaro.

La semaine dernière, t’en souvient-il, Politis a consacré sa couverture et un opulent dossier à l’indépendance des médias. Et ça m’a donné envie d’énoncer ici quelques faits – sans trop de commentaires, pour une fois. Fait numéro 1 : Le Figaro appartient à Serge Dassault, qui (fabrique et) vend aussi des avions. (De chasse, notamment, comme le Rafale. Au maréchal Sissi, fameux démocrate égyptien, notamment. Avec le soutien actif de M. Le Drian, notamment.) Fait numéro 2 : tous les ans, au premier jour de l’année, Le Figaro publie un long éditorial de Serge Dassault, qui, tous les ans, répète là qu’il faut « réduire le déficit budgétaire » en « supprimant toutes les aides à l’emploi ». (Puis il va dénoncer à la télévision « tous les avantages sociaux que l’État donne, qui représentent pas loin de 30 ou 35 milliards d’euros, alors qu’on est en déficit total », et – derechef – il se met à crier : « On supprime toutes les aides ! Il ne faut pas que l’État donne de l’argent ! ») Or…

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