Robert Hirsch, historique histrion

Cet acteur qui brûla les planches pendant soixante-dix ans était fait pour l’excès et la folie, dans la comédie comme dans la tragédie.

Gilles Costaz  • 22 novembre 2017 abonné·es
Robert Hirsch, historique histrion
© photo : Robert Hirsch dans Georges Dandin de Jean Dewever (1973).JACQUES CHEVRY/Ina/AFP

Robert Hirsch, mort à 92 ans le 16 novembre à Paris, connut la gloire exclusivement par le théâtre. Au cinéma et à la télévision, il eut rarement des rôles importants. Les deux seuls films vraiment construits autour de lui, Pas seulement le samedi, d’Alex Joffé (1965), et Martin soldat, de Michel Deville (1966), ont laissé peu de traces dans les mémoires cinéphiliques. Mieux vaut se souvenir de quelques prestations secondaires, comme celle du trouble poète Gringoire dans l’adaptation de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo par Jean Delannoy, en 1956. En tout cas, c’est à la scène qu’il trouva son accomplissement et resta un acteur de premier

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Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes