Drame de Millas : L’indécence de la SNCF

La SNCF a rapidement mis en cause la conductrice du car percuté par un TER, le 14 décembre.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


La rapidité avec laquelle la SNCF a mis en cause la conductrice du car percuté par un TER, le 14 décembre, près de Millas (Pyrénées-­Orientales), a quelque chose d’indécent. La compagnie s’est empressée de dénoncer des accusations « au but purement polémique », visant notamment le directeur de l’entreprise de transport scolaire qui rapportait les propos de la conductrice, selon laquelle les barrières du passage à niveau étaient ouvertes. L’accident a causé la mort de six enfants. Sans préjuger des suites de l’enquête, on peut imaginer que les dispositifs de sécurité seront mis en cause. Plusieurs riverains ont constaté par le passé des dysfonctionnements des barrières et dénoncé le très faible délai entre leur fermeture et l’arrivée d’un train.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.