« En Iran, le pouvoir n’est pas menacé »

Faute de relais, la colère de la rue sera maîtrisée par le régime, estime l’ancien diplomate François Nicoullaud.

En Iran, les émeutes qui ont enflammé plusieurs localités de province en ce début d’année n’ont guère de rapport avec les troubles des grandes villes qui ont conduit à la défaite politique des conservateurs après 2009. Peu organisés, les manifestants de 2018, ne disposent pas de relais politiques. Qu’est-ce qui motive ces émeutes ? François Nicoullaud : Deux mots pour qualifier l’état d’esprit des manifestants : souffrance et désespérance. Ils n’ont plus aucune perspective économique face au chômage et à…

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