Gilles Kneusé, le théâtre au scalpel

Ce chirurgien devenu acteur publie Par cœur, un récit personnel autour de Minetti, une pièce de Thomas Bernhard dans laquelle il a joué. Une remarquable réflexion sur le monde de la scène.

J e n’ai pas toujours pratiqué la médecine, cette merde. » Cinglante, la formule est de Céline, dans le prologue de Mort à crédit. Ce n’est pas tant un dégoût qui s’exprime chez le narrateur à ce moment-là qu’une défaite intime face à la fin de sa vieille bignolle, sa concierge, que lui, médecin, n’a pas réussi à sauver, écœuré alors par sa lutte âpre avec la Faucheuse. Pour Gilles Kneusé, d’abord chirurgien, puis généraliste, avant de tourner la page pour la scène, « cela reste un beau métier, mais aussi…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents