La mort du rail

On sait que ces ventes par lots se sont, jusqu’à présent, partout soldées par des catastrophes.

Aux journalistes affectés à l’apologie de la « réforme » annoncée de la SNCF qui lui demandent si elle va « toucher au statut des cheminots » [1], Élisabeth Borne, ministre des Transports, fait, après avoir récité que « le statu quo n’est pas possible », cette réponse : « Le monde a changé. Est-ce normal que malgré cela la définition des métiers ferroviaires soit restée figée ? » L’on est pris, lorsqu’on lit ça, d’élans contradictoires et de l’envie, par exemple, d’applaudir d’abord à tant de sincérité…

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