Festival d’Avignon : En quête d’alternatives

Sous le signe de l’émancipation individuelle et collective, le festival met à l’honneur des artistes qui questionnent la notion de genre.

Anaïs Heluin  • 4 juillet 2018 abonné·es
Festival d’Avignon : En quête d’alternatives
photo : « Saison sèche » interroge les mécanismes d’oppression.
© Jean-Luc Beaujault

Le regard fixe, inexpressifs, les visages d’enfants qui émergent d’un grand tissu immaculé sur l’affiche de la 72e édition du Festival d’Avignon semblent tout droit sortis du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley. Peints par Claire Tabouret, figure montante de l’art contemporain, ils suscitent chez le spectateur un sentiment ambigu. Révolte ou acceptation de la dissolution de l’individu dans le groupe ?

Consacré à l’idée d’alternative, l’édito d’Olivier Py, qui débute cette année son second mandat de quatre ans à la tête du Festival, offre un début de réponse et donne le ton de l’événement. « Parfaite définition de l’art : une singularité qui concentre

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Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes