Génération.s se structure et se rassure
À l’occasion de sa première convention, le mouvement de BenoÎt Hamon a été à la rencontre de ses adhérents. Un répit bienvenu pour cette formation politique qui voit ses espoirs d’alliances avec les autres groupes de gauche compromis.

Malgré la chaleur – 35 degrés au soleil – et le coût du voyage – en moyenne 300 euros par personne – les adhérents de Génération.s ont, par centaines, répondu présent à l’invitation de Benoît Hamon à se réunir ce week-end à Grenoble. Pour sa première convention, la jeune formation politique a investi la salle Le Summum, dans le sud de la ville. Les représentants des 1 000 comités que compte Génération.s étaient invités à voter la charte fondatrice du mouvement, à acter les résultats d’une précédente consultation sur ses statuts et à assister à plusieurs ateliers et conférences sur les thèmes qui leurs sont chers : écologie, revenu universel, accueil des migrants, inégalités…
« Ces journées ont vocation à aller au cœur de ce que sont la gauche et l’écologie », explique Benjamin Lucas, seul permanent de Génération.s. « Cela va nous permettre d’échanger sur ce qui nous définit, nous structure », indique-t-il. Ces orientations, ces structures étaient attendues par les adhérents qui, durant un an, ont planché sur ces questions. « À la sortie de ce week-end, nous aurons une
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