« Comme elle vient » : Un psy dans le fauteuil

Avec Comme elle vient, Swen de Pauw laisse libre cours à la parole de Georges Federmann.

Face caméra, le réalisateur lui propose de se présenter. Cadré de près, Georges Federmann s’exécute. « Je suis né au Maroc, il y a soixante-deux ans maintenant. » Après avoir vécu dans le Sud de la France, à 17 ans il vient à Strasbourg pour jouer au basket. Il passe professionnel avant de faire médecine. Comme il n’a guère envie de travailler, il choisit les plus longues études, pour être psychiatre, « du moins, je crois », spécialisé dans l’accueil des marginaux, la « psychiatrie des pauvres et des étrangers ». Trente ans que ça dure. Federmann a cinq enfants de « deux lits complémentaires, deux goyes », dont la première, juriste dans le droit des étrangers, a été abattue par un malade. Une tragédie qui n’a rien entamé de ses combats.

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