Pain bio et pommes de terre politiques à l’Amap de Saclay

Les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne sont emblématiques de l’essor des circuits courts.

Patrick Piro  • 6 février 2019 abonné·es
Pain bio et pommes de terre politiques à l’Amap de Saclay
© photo : Récolte collective des pommes de terre en 2018.crédit : Les jardins de Cérès

Les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) sont emblématiques de l’essor des circuits courts dans l’alimentation en France. La pionnière s’est lancée en 2001 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), elles étaient plus de 2 000 en 2015 (1). Fondé sur la vente directe et la solidarité économique entre producteurs et consommateurs, le modèle vise à préserver une agriculture paysanne, écologique et équitable à proximité des centres urbains. Créée sur le plateau de Saclay (Essonne) il y a quinze ans, l’Amap les Jardins de Cérès, la plus importante d’Île-de-France, avec 250 adhérents, témoigne de l’impact d’un mode alternatif de distribution qui ne peut plus être qualifié de mode. Rencontre

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Société
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