Primo Levi : Infatigable témoin du pire

Dans ce recueil de textes, l’écrivain italien Primo Levi, rescapé d’Auschwitz, relate la vie quotidienne dans l’usine de la mort.

En 1979, l’auteur du mondialement connu Si c’est un homme, Primo Levi, écrit un récit, « Ce train pour Auschwitz », pour la revue Gli altri (« Les autres, revue pour toutes les personnes marginalisées dans la société »), dirigée par Rosanna Benzi. Il raconte notamment l’époque où, « comme l’ensemble des juifs de l’Europe occupée par les nazis, [il a lui aussi] été assimilé à “un autre”, c’est-à-dire condamné à la condition d’étranger, de l’ennemi, même ». Il relate alors le voyage dans les wagons à bestiaux – dont ne reviendront que 23 des 650 du convoi –, la « sélection » à l’arrivée au camp, puis les mauvais traitements et l’insuffisance alimentaire qui faisaient qu’un déporté lambda à Auschwitz mourait « en l’espace de quelques semaines ou de quelques mois ».

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