Que les aristocrates tremblent !
Des gouvernants aux banques en passant par l’université, les opérations climaticides et menaçant les plus pauvres se multiplient. Mais, comme en 1788, l’indignation croît et une révolution est en marche.
dans l’hebdo N° 1544 Acheter ce numéro

Nous dirons à ces hommes égarés et souillés […] qu’ils doivent trembler pour leur honneur et même pour leur fortune, s’ils ne se hâtent d’abandonner une carrière que le sentiment général et progressif de la société réprouve chaque jour davantage, et à laquelle le sceau de l’infamie va bientôt s’attacher. Déjà l’on commence à désigner […] les maisons adonnées à la traite des Noirs […] Déjà les maisons les plus respectables de la capitale ont rompu toute relation avec les négriers nantais, et nous apprenons qu’on s’occupe des moyens de leur interdire complètement tout emploi du crédit. » Ainsi se positionnait Le Producteur, journal socialiste, en 1825, dans la longue lutte pour l’abolition de l’esclavage : nommer, salir les négriers, intimider leurs alliés et leurs banquiers, ne plus leur accorder de crédit.
Cette stratégie n’est pas datée, elle éclaire notre présent. L’appel à