Un mauvais pas

Le néonazi de Christchurch a été biberonné aux mêmes discours dégueulasses dont certains tartuffes médiatiques se sont faits les promoteurs depuis vingt ans.

Ces marchand·e·s de haine (1) vissé·e·s dans les médias mainstream qui, depuis vingt ans, vomissent quotidiennement ou presque à longueur d’éditoriaux et de talk-shows (et en les vernissant éventuellement d’un enduit « républicain » ou « universaliste ») leurs aversions antimusulmanes – liste non exhaustive ; ces sycophantes dévergogné·e·s inaccessibles à la plus élémentaire décence qui, depuis toutes ces années, dressent régulièrement des listes d’« islamo-gauchistes » (toi, moi, nous, Edwy Plenel) et les présentent comme autant de « complices » ou d’« idiots utiles » du terrorisme jihadiste (mais qui, bien sûr, et pour cause, n’ont jamais – jamais – produit le moindre élément probant au soutien de leurs calomnies et de leurs diffamations), regarde-les, après la tuerie de Christchurch, Nouvelle-Zélande, où un terroriste d’extrême droite a froidement massacré des dizaines de musulman·e·s.

Regarde-les quand il apparaît, dans l’immonde « manifeste » que ce néonazi a rédigé avant de tuer, qu’il a aussi été biberonné aux mêmes discours dégueulasses, à base d’« islam sans gêne » ou de « grand remplacement », dont ils se sont faits depuis deux décennies, et plus ou moins ouvertement, les promoteurs infatigables (2).

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