D’un côté ou de l’autre

Ces élections européennes vont nous permettre enfin de vérifier si vraiment il était de bonne stratégie de remiser la gauche internationaliste au magasin des accessoires périmés, et de la remplacer par un populisme cocardier.

Il y a ce parti politique, réputé progressiste, dont je tairai ici le nom mais que tu reconnaîtras sans peine si je te dis que d’aucuns, parmi ses plus éminents représentants, lorsqu’ils ne sont pas occupés à psalmodier le nom de Chantal Mouffe, peuvent éventuellement se montrer un peu véhéments, et certaines fois même un peu venimeux, quand on formule des opinions trop différentes des leurs.

Il y a un peu plus d’un an, par exemple, j’avais écrit ici même que leur choix de remplacer, dans leurs meetings, les drapeaux rouges et L’Internationale par des drapeaux français et La Marseillaise me laissait, disons, dubitatif, et ça les avait pas mal énervés (1).

Pourquoi je te reparle de ces gens-là ? Parce que, tout récemment, un député de cette même formation, passant encore une nouvelle digue, a déclaré qu’il ne voulait « plus s’enfermer dans le mot “gauche” », devenu selon lui « un repoussoir ».

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