Un pouvoir consolateur

Le leader des Veils signe un premier album solo d’une fascinante et émouvante beauté.

On ne va pas faire semblant. Semblant d’être familier des Veils, de leur musique et de leurs cinq albums parus depuis 2001. Ce n’est pas le cas. Ils font partie de ces groupes dont on connaît le nom mais dont on n’a jamais eu l’occasion de rencontrer la musique. Sans raison particulière, seulement une rencontre qui ne s’est pas faite. Ou alors sans le savoir puisqu’on découvre en cherchant un peu que certaines chansons apparaissent dans des séries (Twin Peaks, Lucifer) et même dans Il Divo, le film de Paolo Sorrentino. Et puis voilà qu’arrive le premier album solo du chanteur et leader des Veils, Finn Andrews. Cette fois, la rencontre se fait. Elle est mémorable.

Pour l’anecdote, Finn Andrews est le fils de Barry Andrews, claviériste et saxophoniste du groupe britannique XTC, mais il a vécu une grande partie de sa jeunesse en Nouvelle-Zélande et a d’ailleurs formé la deuxième version de son groupe avec des musiciens locaux. Sa musique est une drogue dure. On peut prendre n’importe laquelle des dix chansons de ce disque, l’écouter une seule fois et tomber dans une addiction définitive.

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