Avignon in : De beaux tumultes

Une manifestation au lyrisme volontiers politique, qui sait conjuguer l’esthétisme et les angoisses de la société moderne.

Gilles Costaz  • 16 juillet 2019 abonné·es
Avignon in : De beaux tumultes
© photo : La Maison de thé, de Meng Jinghui, un spectacle du plus mauvais goût et d’une force incroyable. crédit : Boris HORVAT/AFP

Définissant le 73e Festival d’Avignon, ­Olivier Py a proclamé son ambition de « désarmer les solitudes ». Joli slogan qui permet de programmer les œuvres les plus diverses, depuis le théâtre de générosité sociale jusqu’à la comédie réconfortante. Il n’en est pas moins vrai que les malheurs, les soubresauts, les révoltes et les victoires du monde actuel dominent la manifestation.

En dehors de Nous, l’Europe, banquet des peuples, de Laurent Gaudé et Roland Auzet, le principal spectacle ayant amplifié

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Théâtre
Temps de lecture : 5 minutes