Exister est un combat
Dans Cet obscur objet du vouloir, Marlène Zarader s’appuie notamment sur le cinéma et la littérature pour identifier la tentation du non-être qui appartient à notre humanité.
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Nul hasard à ce que la philosophe Marlène Zarader ait eu recours au détournement d’un titre de film (de Luis Buñuel) pour celui de son nouvel essai : Cet obscur objet du vouloir. Depuis quelque temps, le cinéma alimente en effet sa pensée. Ce livre-ci s’ouvre sur Le Décalogue 6 et Rouge, de Krzysztof Kieslowski. Ce qui a retenu l’attention de l’auteure dans ces deux films : la manière dont Tomek, le personnage principal du premier, et le vieux juge, protagoniste du second, déclarant tous deux « Je ne veux rien » à leur interlocutrice respective, finissent, ce faisant, par aimer
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