Un humour dingue

Dans un tourbillonnant seule-en-scène, Marie-Magdeleine incarne plusieurs personnages bipolaires avec délicatesse.

Une clope invisible à la main, se parlant à elle-même avec un drôle d’accent où le brut côtoie le maniéré, Marie-Magdeleine ouvre son seule-en-scène dans la peau de Sophie, la directrice du G.R.A.I.N. ou « Groupe de réhabilitation après un internement ou n’importe ». Elle attend, monologue-t-elle, une comédienne qui doit animer un atelier de théâtre pour les adhérents de la structure, une association pour « usagers bipolaires ». Mais autre chose la tracasse : il faut se préparer pour l’enterrement de…

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