Avec les femmes des piquets de grève

Une délégation d’élues de gauche s’est rendue, le 13 janvier, auprès des grévistes de la RATP de Pantin.

Un grand sapin, abandonné dans les rues de Pantin, fait office de carburant pour le brasero. À 6 h 30, sur l’avenue Jean-Jaurès, à quelques encablures de Paris, il apporte un peu de chaleur, quelques crépitements et beaucoup de fumée aux grévistes du centre de bus RATP de Flandres. Depuis le 5 décembre, les salarié·es se sont relayé·es pour que la flamme qui les anime ne faiblisse pas. « Le mot d’ordre, c’est de tenir jusqu’au retrait total de la réforme des retraites », pose Nadia Belhoum, machiniste. Ce lundi matin, les grévistes du centre ont reçu le soutien d’une délégation transpartisane d’élues et de militantes de gauche : Clémentine Autain (députée La France insoumise), Esther Benbassa (sénatrice Europe Écologie-Les Verts), Manon Aubry (eurodéputée LFI), Sandra Regol (secrétaire nationale adjointe d’EELV), Sophie Taillé-Polian (sénatrice Génération·s), les historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère…

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