Le nazisme, berceau du management

Spécialiste de l’Allemagne nazie, l’historien Johann Chapoutot retrace la reconversion d’anciens SS dans la formation des entreprises allemandes du boom économique après-guerre.

Nombre de spécialistes de l’extrême droite ont, depuis longtemps, noté l’attraction qu’exerce l’ultralibéralisme sur des thuriféraires ou des nostalgiques du nazisme ou du fascisme, ainsi que leur détestation – a priori paradoxale – de l’État. Paradoxale, puisqu’on aurait d’abord pensé que leur engouement pour les régimes totalitaires allait de pair avec un pouvoir fort, violent, voire sanguinaire, indissociable d’un État tout-puissant, arbitraire, broyant les corps et les consciences. Et pourtant… Outre…

Il reste 84% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Eric, enseignant spécialisé : « Tous les enfants ne retrouveront pas le chemin de l’école d’ici à la fin mai »

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Musique(s) en relais

Culture accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents