Le PS se raccroche aux branches

Le Parti socialiste peut sauver des plumes au scrutin de mars. Mais, localement, les stratégies sont parfois ambiguës.

Dire que le Parti socialiste n’a pas, ces dernières années, été particulièrement en veine relève de l’euphémisme. Les élections présidentielle et législatives perdues, la vente du siège historique rue de Solférino et leur infime score aux élections européennes en attestent. Mais, comme un joueur malchanceux au casino, le PS mise sur les municipales pour se refaire. « C’est un scrutin où les formations traditionnelles peuvent sortir leur épingle du jeu », estime Mathieu Monot, premier fédéral de…

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