Visa pour l’image : Démasquer le monde

À Perpignan, une fois de plus, le festival international Visa pour l’image se veut éclectique et ouvert sur les maux de la planète.

Directeur historique du festival, Jean-François Leroy aura tenu son pari et son ambition : maintenir la 32e édition de Visa pour l’image, ancré dans la cité de Perpignan. Si nombre de festivals ont dû être annulés, comme les Rencontres d’Arles, déployées sur l’été, il en convient : pour une fois, le calendrier lui a été favorable. Alors qu’on lui reproche chaque année son esprit carabinier, c’est-à-dire une programmation bien trop tardive dans l’agenda culturel, régulièrement dans la première quinzaine de septembre, Jean-François Leroy a misé sur le temps et l’absence d’une nouvelle vague de la pandémie dans les Pyrénées-Orientales.

Pour autant, cette édition ne se déroulera pas comme les précédentes. Mesures sanitaires et restriction des déplacements se sont imposées. Il a donc fallu s’adapter. Le nombre d’expositions a été légèrement réduit (20 contre 23 l’an passé), toutes réparties sur trois lieux (l’église des Dominicains, la caserne Gallieni et le couvent des Minimes). Si les projections pour le public au Campo Santo ont été annulées, mais diffusées sur le site du festival (1), Visa jouera les prolongations et ouvrira ses portes, au-delà de la quinzaine habituelle, deux week-ends en plus (19-20 et 26-27 septembre).

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