Même pas avec une longue cuiller

Des indécis·es acceptent depuis des années de danser avec des brutes, et tout d’un coup s’avisent que la musique est vraiment à gerber.

Je voulais composer ici (1) un « roman de l’été », sur le modèle de celui, évidemment immonde, dans lequel Valeurs actuelles a, la semaine dernière, et dans le cadre d’une suite de courtes fictions estivales, « fait voyager » – je cite – la députée insoumise Danièle Obono « dans l’univers atroce de l’esclavage africain du XVIIIe siècle ». J’avais imaginé, pour ma part, et conformément à la charte définie par cette feuille de chou d’extrême droite pour cette série – « plonger une personnalité contemporaine…

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