Le théâtre en catimini

Fermées au public, les salles de spectacle ont l’autorisation d’accueillir des compagnies en résidence. Une manière d’entretenir le lien avec les artistes, et de les soutenir en ces temps difficiles. Pour mieux imaginer la suite.

Anaïs Heluin  • 18 novembre 2020 abonné·es
Le théâtre en catimini
Sous la verrière des Subs, à Lyon, le 4 octobre 2020.
© Romain ETIENNE

En ce 11 novembre, les Subs, à Lyon, sont à l’image de l’ensemble des théâtres du territoire : silencieux. Dans ce « laboratoire international de création artistique » installé depuis vingt ans dans l’ancien couvent Sainte-Marie-des-Chaînes, reconverti au XIXe siècle en Manutention militaire, le calme est d’autant plus frappant qu’en temps plus normaux les élèves de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon investissent la vaste cour du lieu.

Le visiteur patient pourra toutefois percevoir la vie de cet outil remarquable, avec ses deux salles de spectacle, une grande verrière, trois espaces de travail et une résidence d’artistes. L’équipe de -Stéphane Malfettes, arrivé à la tête du lieu en 2019, peu de temps avant le premier confinement, est au travail. Régulièrement, elle quitte ses bureaux pour se rendre dans les salles de répétition. En catimini, ça répète.

Stéphane Malfettes attendait le mois d’avril dernier avec

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Théâtre
Temps de lecture : 5 minutes