« L’engagement des jeunesses populaires s’est transformé »

Pour Marion Carrel, loin d’être dépolitisés, les citoyens précaires se mobilisent pour s’émanciper, malgré le poids des discriminations systémiques.

Hugo Boursier  et  Valentin Cebron (collectif Focus)  • 17 février 2021 abonné·es
« L’engagement des jeunesses populaires s’est transformé »
Hichame Hassani, président de l’association Jeunesse retrouvée, et Issa Traoré, président de la fondation Les Misérables et de Bomaye Sport, tous deux 27 ans, dans la cité-jardins où ils ont grandi, à Cachan (Val-de-Marne).
© Valentin Cebron

Créé en mars 2019, l’Observatoire des libertés associatives a rendu cet automne un rapport important (1) sur la manière dont les pouvoirs publics font pression sur les associations. Parmi ses rédacteurs, Marion Carrel, elle-même coautrice de l’ouvrage collectif L’Épreuve de la discrimination : enquête dans les quartiers populaires (2). L’objectif de ce livre : montrer à quel point les discriminations construisent les identités des habitants des quartiers populaires, et la manière dont celles-ci participent à des formes d’engagements, notamment associatifs. Une lecture nécessaire à l’heure où le projet de loi confortant les principes républicains stigmatise une partie de la population.

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