Dossier : Martin Winckler : « La médecine française est violente »

IVG dans le monde : De lents progrès

Si l’interdiction totale de l’avortement recule dans le monde, l’IVG sur simple choix reste minoritaire et pas toujours effectif.

On constate une tendance « écrasante » à la libération des lois sur l’avortement depuis 1994, se félicite le Center for Reproductive Rights (Centre pour les droits reproductifs, CRR), référence internationale dans ce suivi. À cette date, 179 pays se sont engagés à lutter contre les avortements à risque. Au cours des vingt-cinq années suivantes, une cinquantaine de pays ont fait évoluer leur loi dans le « bon sens », alors que « seule une petite poignée » a fait régresser les motifs pour lesquels l’avortement est légal.

Ainsi, quinze pays ont rendu légale l’IVG sur simple demande, dont le Népal et São Tome-et-Principe, qui l’interdisaient totalement auparavant, ainsi que le Guyana, le Cambodge et l’Irlande, qui ne l’autorisaient qu’en cas de risque vital pour la mère. L’Afrique est le continent qui a le plus « bougé », même s’il reste le moins libéral, avec l’Amérique latine. La région de loin la plus figée : le Moyen-Orient.

Globalement, le verre reste cependant « à moitié plein ».

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