Régionales : EELV, au centre du jeu
Portée par la puissance des enjeux écologiques, EELV apparaît comme la force centrale de ces régionales. Sa stratégie privilégiée de l’« autonomie » divise.
dans l’hebdo N° 1646 Acheter ce numéro

© Nicolas Liponne / NurPhoto / NurPhoto via AFP
Galvanisé par les municipales, EELV privilégie la stratégie de « l’autonomie » : rassembler d’abord les écologistes, puis, éventuellement, une partie de la gauche derrière eux. C’est d’ailleurs le rôle principal du Pôle écologiste, créé à l’été 2020 avec Génération·s, Génération écologie (GE), présidé par Delphine Batho, le Mouvement des progressistes, fondé par Robert Hue, ainsi que le parti Cap21 de Corinne Lepage et l’Alliance écologiste indépendante (AEI) de Jean-Marc Governatori, qui ont fusionné pour créer Cap écologie, fin février. Mais certaines de ces forces sont très contestées à gauche et rechignent, elles aussi, à l’éventualité d’un rapprochement. Corinne Lepage, ministre de l’Environnement sous Jacques Chirac, soulignait en décembre que Cap21, GE et l’AEI ne sont « pas du tout sur une ligne d’accord avec La France insoumise, ce qui est parfois ambigu pour EELV dans certaines parties du territoire ».Le 18 mars, l’ancienne ministre a de plus suscité l’indignation de certain·es de ses allié·es en parlant sur LCI de « racisme anti-Blancs » à propos de l’Unef. Thomas Portes, porte-parole de Génération·s, l’accuse sur Twitter de reprendre « la rhétorique de l’extrême droite » : « Prenez votre carte au Printemps républicain, les
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