« Chino au jardin », de Christian Prigent : Une enfance cultivée
Dans Chino au jardin, Christian Prigent ressuscite les jardins ouvriers qui entouraient sa ville, faisant revivre sa jeunesse dans une langue explosive.
dans l’hebdo N° 1659 Acheter ce numéro

© DESPATIN & GOBELI/Opale/Leemage/AFP
La justification de Chino au jardin est là : « Car déjà s’il ne vit pas tout à fait ce qu’il vit que va-t-il rester dans ses inconsciences du temps qu’il vécut quand allait et venait là le galopin qu’il fut ? » L’écriture comme tentative de restitution d’un passé dont les témoins et les traces s’effacent. Un récit autobiographique, donc, mais à la manière de Christian Prigent, que l’on connaît bien dans ces pages parce que nous le tenons pour un écrivain doublé d’un poète majeur. Sa manière est tout sauf conforme à la petite musique attendrie, fréquente dans les écrits
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