L’humiliation, moteur des sociétés néolibérales ?

Dans un essai parfois acide, le philosophe Olivier Abel analyse l’arme de la honte infligée à l’autre comme un mode de domination. Une approche originale – mais un peu courte – qui minore la violence de classe et celle régissant les relations sociales.

Peut-on contester, dans notre vieille civilisation judéo-chrétienne, la justesse et la profondeur d’un sentiment, surtout lorsque celui-ci a à voir avec la pitié ? S’enfermer dans cette interrogation constitue la limite intrinsèque de cet essai, De l’humiliation, dont l’objet, comme son titre le laisse deviner, se concentre sur cette question morale. Sa finalité ? Tenter de définir par ce biais les modes de domination qui régissent notre organisation sociale, voire sociétale. L’auteur, ancien doyen de la…

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