Libre et scandaleuse Marguerite Duras
Dans Les Imprudents, Isabelle Lafon part sur les traces d’une Marguerite Duras méconnue, à la rencontre de mineurs, d’une strip-teaseuse, d’orphelins.
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© Printemps des Comédiens
La liberté, pour Isabelle Lafon, est une quête toujours recommencée. C’est une recherche qui se déploie presque simultanément sur deux terrains : la littérature et la scène, très poreux entre eux, interdépendants. La recherche est semée de doutes. Peut-être même ces doutes sont-ils l’essentiel du chemin. Les Imprudents, créé en juin dernier à Montpellier au Printemps des Comédiens et repris aujourd’hui à La Colline, est un sentier majeur dans cette audacieuse et inquiète aventure que mène depuis une vingtaine d’années la comédienne et metteuse en scène à la tête de sa compagnie, Les Merveilleuses.
Après les écritures insoumises, rebelles, d’Anna Akhmatova, de Monique Wittig et de Virginia Woolf, arpentées dans le beau triptyque Les Insoumises, c’est à une autrice plus
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