Dissolution des groupes d'extrême droite : une stratégie inopérante

Est-il efficace de condamner administrativement une faction à la disparition, comme s’y emploie le gouvernement ? Pas vraiment, à en croire chercheurs et militants antifascistes.

Gérald Darmanin a la dissolution facile. Le 25 janvier, le ministre de l’Intérieur annonçait son intention de voir Nantes révoltée, un média militant engagé dans les luttes sociales (1), subir ce sort. Cette sentence est régulièrement subie par des groupuscules d’extrême droite. Les services de la place Beauvau utilisent pour ce faire les dispositions de la loi de 1936 sur les groupes de combat et les milices privées. Si le principe – interdire des groupes plus ou moins violents et les empêcher de diffuser…

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