Hongkong : Face à la répression, l’exil à tout prix

Alors que les libertés de l’ex-colonie britannique ne cessent d’être piétinées, au moins 100 000 Hongkongais ont quitté la ville depuis l’instauration d’une loi draconienne. Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, ont assoupli les conditions d’accueil.

Il est parti sans crier gare. Sans même dire au revoir à ses parents. Trop risqué, dit-il. « J’ai rassemblé mes affaires, acheté un nouveau téléphone, un billet pour Taïwan et j’ai filé à l’aéroport », raconte Paul Lee (certains noms ont été modifiés pour des raisons de sécurité). « Je ne me suis senti rassuré que lorsque l’avion a décollé », poursuit le jeune Hongkongais de 25 ans. En regardant à travers le hublot, il a compris qu’il faisait ses adieux à Hongkong. C’était début 2020. Une semaine avant son…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Marlène Schiappa au tribunal

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Poutine, une aubaine pour Washington

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.