Tisseurs de lien - 5/7 - Ces murs qui libèrent

La psychiatrie sombre, mais le pédopsychiatre Charles Pons et son équipe s’accrochent à une vision humaniste du soin, en rupture avec le « neuroscientisme » ambiant et la stigmatisation de la folie.

Look de magicien déluré, bretelles bordeaux bouclées sur une chemise fantaisiste, barbe taillée à la perfection. Charles Pons débarque comme un éclat de rire dans l’annexe de l’hôpital psychiatrique Saint-Ylie, à Dole. Il a gominé ses moustaches en pointe, façon Salvador Dali, comme pour harnacher à son visage un sourire en toutes circonstances. L’unité psychiatrique pour adolescents Perséphone est un labyrinthe de couloirs barrés de portes fermées, aux murs bardés de dessins d’enfants. On soigne des…

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