Joseph Mauran : Un photographe à la Belle Époque

De la fin du XIXe siècle à la Grande Guerre, Joseph Mauran a pointé son objectif sur la bourgeoisie rurale. Un travail de sismographe d’une époque et une aventure à la fois sociale et culturelle.

Jean-Claude Renard  • 20 juillet 2022 abonné·es
Joseph Mauran : Un photographe à la Belle Époque
© Crédits : Conseil départemental de la Haute-Garonne/Archives départementales/Fonds Joseph Mauran (dépôt Bernard Combes) .

De la fiction des discours à la fiction des regards, la photographie se veut une représentation. C’est aussi une trace et une construction. Une trace dans la mesure où il s’agit d’une information inscrite sur un support ; une construction par sa composition délibérément choisie, d’une part, découpant le réel dans un cadre, et d’autre part par sa mise en forme. L’image est aussi une projection, au-delà du point de vue du photographe, celui qui regarde apportant sa grille de lecture, son angle, mettant en valeur les informations qui lui paraissent importantes.

C’est muni de ces idées et principes que Joseph Mauran (1870-1950), pharmacien de métier, se lance dans la photographie. En amateur passionné, voire obsessionnel. Voilà plusieurs années

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Société Culture
Temps de lecture : 7 minutes