« Flee » : le prix de la survie

Avec Flee, le Danois Jonas Poher Rasmussen signe un superbe film d’animation racontant les exils tragiques d’un jeune Afghan et les blessures psychiques qui en ont découlé.

Christophe Kantcheff  • 31 août 2022 abonné·es
« Flee » : le prix de la survie
© Photo : Haut et Court.

Au départ, on ne sait pas qui il est, sinon qu’il est d’origine afghane. 

Et qu’il s’appelle Amin. Il a accepté de livrer le récit de sa vie à un ami réalisateur danois – nous sommes à Copenhague – dans une posture tout sauf anodine : allongé sur un divan comme chez le psychanalyste, la caméra postée en hauteur, focalisée sur son visage. Dès l’entame, on sait que, dans la multitude des œuvres cinématographiques sur l’exil et

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes