Les personnes trans exclues de la parentalité

La loi de bioéthique qui devait ouvrir la procréation médicalement assistée « à toutes » n’a pas tenu sa promesse. Aux yeux de la loi française, les personnes trans ne sont toujours pas des parents.

Garantir l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les personnes en capacité de porter un enfant. C’était la promesse de la loi de bioéthique. Une promesse qui aurait logiquement dû inclure les personnes trans, tant au niveau des parcours de grossesse que de l’autoconservation des gamètes. Mais celles-ci ont finalement été exclues de la version finale de la loi, malgré des amendements en leur faveur proposés durant l’examen du projet.

Le député LREM Guillaume Chiche avait par exemple déclaré en 2019 qu’il fallait « écrire noir sur blanc que la PMA est ouverte aux hommes transgenres pour sortir d’une logique d’interprétation différente selon les Cecos » (centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains, les organismes en charge notamment des procédures de PMA).

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