« Eureka », rêves d’Indiens

Lisandro Alonso réalise un film politique et chamanique.

Christophe Kantcheff  • 27 février 2024 abonné·es
« Eureka », rêves d’Indiens
"Eureka" est un exemple de cohérence entre la forme et le fond, ce couple éternel.
© Le Pacte

Et revoici Viggo Mortensen, qui interprétait déjà l’un des protagonistes du film précédent de Lisandro Alonso, Jauja. Dans Eureka, son personnage est plongé dans ce qu’il est convenu d’appeler le « far west » – en noir et blanc. Il arrive dans un village où règnent la violence et la déprédation, à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un. Son atout : il excelle dans l’activité qui fait ici la loi. Il est habile de la gâchette. Mais le voici dans une situation délicate…

Quand, soudain, la caméra recule légèrement. Un écran de télévision encadre ce que nous venons de voir : il s’agit d’un film, donc.

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Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes