« The 8th cumming » : 8e ciel

Le quatuor féminin new-yorkais cumgirl8 sort un excellent premier album.

Jérôme Provençal  • 16 octobre 2024 abonné·es
« The 8th cumming » : 8e ciel
Niveau musical, il faut imaginer la collision entre post-punk distordu et électroclash, genre hybride apparu au début des années 2000.
© Charlie Knepper

Alors composé de Veronika Vilim (guitare), Lida Fox (basse) et Chase Noelle (batterie), cumgirl8 a démarré sa turbulente épopée en 2019. Après avoir publié un mini-album inaugural, cumgirl8 (2020), le trio est devenu un quatuor avec l’arrivée d’Avishag Rodrigues (guitare). Sans meneuse désignée, les quatre musiciennes contribuent toutes aux parties vocales.

Se réclamant du cyberféminisme, le groupe – dont le nom s’inspire, avec ironie, de pseudos utilisés sur des sites internet X (« cum » signifiant « sperme » ou « jouir ») – génère un monde virtuel haut en couleur qui brocarde allégrement le patriarcat et ouvre grand l’horizon du futur.

Niveau musical, il faut imaginer la collision entre du post-punk bien (dis) tordu et de l’électroclash, tumultueux genre hybride apparu au début des années 2000. Autant dire que ça secoue souvent sévèrement. Des illustrations flamboyantes, qui semblent provenir de vigoureux trips sous acide, offrent en outre d’idéales traductions graphiques de leurs remuantes

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Musique
Temps de lecture : 2 minutes