« Ce qu’il reste de nous », hors de (chez) soi

Dans son troisième film, la réalisatrice Cherien Dabis retrace la tragédie du peuple palestinien à travers une famille sur trois générations.

Christophe Kantcheff  • 10 mars 2026 abonné·es
« Ce qu’il reste de nous », hors de (chez) soi
Cherien Dabis montre ce qui est toujours invisibilisé : les traumatismes qui s’ancrent très tôt et qui perdurent.
© Nour Films

Ce qu’il reste de nous met en scène l’histoire des Palestiniens sur trois générations, de 1948 à 2022. Une fresque historique, donc. Mais ce film a aussi une dimension autobiographique pour sa réalisatrice, Cherien Dabis, dont c’est le troisième long métrage. Si celle-ci est née et a toujours vécu aux États-Unis, son père était un Palestinien en exil. Elle a hérité des traumatismes que ses parents et grands-parents ont, eux, directement subis. Ce qu’il reste de nous se place sur ce terrain des conséquences des crimes endurés.

Le film s’ouvre sur une scène d’émeute durant l’Intifada de 1988, alors qu’un jeune manifestant,

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Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes