« Yellow Letters » : régime sec en Turquie

Du jour au lendemain, un couple d’artistes subit les conséquences de la censure du pouvoir turc.

Christophe Kantcheff  • 31 mars 2026 abonné·es
« Yellow Letters » : régime sec en Turquie
Dans un premier temps, le cinéaste montre chez Denya et Aziz une forme d’incrédulité vis-à-vis de ce qui leur tombe dessus.
© Haut et court

À quoi sert la culture pour les dirigeants d’un pays autoritaire, en l’occurrence, la Turquie ? À la propagande. Un dignitaire du régime est venu voir le spectacle dont la vedette est Derya (Özgü Namal), une comédienne célèbre. Malgré les applaudissements nourris, celle-ci est excédée car l’apparatchik a laissé sonner son téléphone à plusieurs reprises. Elle s’éclipse pour ne pas figurer sur la photo avec lui. Il

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes