« Comme Ali » : dire la violence

L’autrice a écrit, et interprète elle-même, le monologue d’un petit garçon qui se raconte après la mort de Nahel Merzouk.

Louise Moulin  • 27 mars 2026 abonné·es
« Comme Ali » : dire la violence
© DR

C’est dans l’intimité d’un petit théâtre du 11e arrondissement parisien que Fatima Ouassak interprète Ali, un garçon de bientôt 10 ans. Ali a l’habitude de subir des humiliations à l’école, comme ce jour où la maîtresse l’a raillé en public parce qu’il ne savait pas encore nager. Ali pense que, pour elle, il n’est pas un enfant. Parce qu’il est « un Arabe ». Il est pourtant riche d’autres connaissances qui ne sont pas inscrites au programme des écoles de la République. Avec sa famille, il vit au-dessus du commissariat de police, entouré de béton et de murs qui bouchent les perspectives de vie autant que

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes