« Partir de Gaza a sauvé mon art »

Mohammed Hilles est un violoniste gazaoui de 26 ans. Il y a un peu plus d’un an, il a été évacué de l’enclave palestinienne pour poursuivre ses études et sa musique en France. L’exil pour continuer de jouer. Mais à quel prix ?

Charlotte Gauthier  • 26 juin 2026 abonné·es
« Partir de Gaza a sauvé mon art »
© Maxime Sirvins

Sweat noir à capuche, jean sombre ajusté, Mohammed Hilles file sur sa trottinette électrique, son instrument dans son étui sur le dos. C’est son bien le plus précieux : le violon du grand-père d’une de ses amies françaises. Elle le lui a offert à son arrivée en France, en avril 2025.

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