« Les Matins merveilleux », embrasser l’aube

Le premier long métrage d’Avril Besson oscille avec charme entre gravité et légèreté.

Christophe Kantcheff  • 24 juillet 2026 abonné·es
« Les Matins merveilleux », embrasser l’aube
De la mort et du deuil à une promesse de nouvelle vie, « Les Matins merveilleux » trace son chemin au naturel.
© To Be Continued

Les Matins merveilleux commence par une journée triste. Charlie (India Hair, qu’on est toujours ravi de voir dans un rôle important) a rendez-vous chez sa grand-mère, qu’elle retrouve morte sur son lit. Parce que celle-ci l’a élevée, elle était très attachée à cette vieille dame, la mère de Charlie ayant été emportée jeune par une maladie, son père n’étant jamais apparu.

Puis voici Charlie dans le sud de la France, à Cavalaire-sur-Mer, une station balnéaire

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes