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Publié le 8 avril 2014

Municipales : après la branlée (4) …

… la branlette ?

Bon d’accord, elle est facile, celle-là !

Mais qu’est-ce donc d’autre que cette pratique des jeux et des ris parlementaires, avec ses rites usés, ses pavanes ridicules , ses chahuts imbéciles avec rappels à l’ordre du président ( « Voyons, mes chers collègues… » ), ses migrations alternées et alternatives de l’hémicycle vers la buvette ou les lavabos dès que c’est un orateur du camp adverse qui grimpe à la tribune ?

Et comment croire que l’avenir de ce pays et de ses habitants se joue sur ce théâtre d’ombres qu’est notre Parlement où, en rond (ou plutôt en demi-cercle) et en couronne nos élus se … branlottent ?

J’ai, comme sans doute pas mal d’entre vous, suivi cette séance où le nouveau Premier ministre est venu présenter son programme. Prononcer le traditionnel discours d’investiture.

Je laisse à d’autres le soin de le décortiquer comme il convient.

Je me bornerai à saluer ce qu’on aurait mauvaise grâce à trouver un discours raté : ce fut une belle prestation sur la forme, avec du nerf et du souffle, qui s’achevait par une péroraison, hymne à la Patrie et à la République choisies naguère par un petit Catalan devenu un des éminents citoyens de celle-là et un des plus hauts dirigeants de celle-ci, particulièrement réussie, émouvante même, mais oui !

Mais ça change quoi, une fois acquis, comme prévu, le soutien d’une Assemblée nationale où le PS est, encore pour un temps, majoritaire ?

Je vous sens sceptiques.

Vous imagine … branler du chef.

(A suivre)


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