La gauche du PS en ordre dispersé

Regroupement dans une motion commune de la gauche ou rassemblement avec Martine Aubry dans un pôle majoritaire ? La « gauche du PS » hésite sur sa stratégie en vue du congrès de Reims.

Michel Soudais  • 3 juillet 2008 abonné·es

*A lire aussi : **Premiers pas du NPA

Les congrès du PS obéissent à des rites qui, pour le profane, restent mystérieux. De l’extérieur du parti, la pluie de « contributions », dont les médias ont rendu compte ces derniers jours, passe volontiers pour de la cacophonie. Cette « phase des contributions », qui durera jusqu’au 20 septembre, permet à chaque sensibilité de présenter les questions qu’elle souhaite voir aborder au congrès. De la confrontation des préoccupations des uns et des autres naissent alors des rapprochements concrétisés par le dépôt de « motions », entre lesquelles les adhérents auront à trancher par un vote.

Le conseil national, qui s’est réuni le 2 juillet, devait enregistrer un peu plus d’une douzaine de « contributions générales ». C’est moins que lors du congrès du Mans, où on en comptait dix-huit. Néanmoins, à côté des contributions très médiatisées de Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Martine Aubry ou François Hollande, on recense au moins cinq textes émanant de ce que l’on a

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Politique
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