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À l’occasion du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, les sept radios de Radio France s’étaient « mises en quatre » , selon un slogan de pub pas très exact, puisque, finalement, il n’y avait plus qu’une seule voix pour cette célébration. Résultat : vingt-quatre heures chrono de ressassement et de répétitions. Et il va sans dire que cette célébration radiophonique ne pouvait qu’épouser le ton des manifestations officielles. Après vingt ans de néolibéralisme sans partage, de choc des civilisations, d’explosion
de dizaines de conflits régionaux, de guerres du Golfe et d’Afghanistan, de massacres en Afrique et de génocide, peut-on encore célébrer l’événement sans nuances ? Soyons justes : c’est Bernard Guetta, souvent critiqué ici, qui a cette fois apporté cette complexité d’analyse. Il s’en est fallu de peu que la radio unique ne ressemble à la radio est-allemande.


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